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Le débrief tactique de la 25e journée de Pro League

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david le rouche
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Le débrief tactique de la 25e journée de Pro League

Message par david le rouche le Lun 8 Fév - 19:40

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Découvrez notre débrief tactique du lundi !



Le changement: Saint-Trond, taille patron



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Chris O’Loughlin va pouvoir enfin changer de style lorsqu’il joue en déplacement. Si, à la maison, le small-ball forcé par la pelouse synthétique du Stayen est rodé et efficace, à l’extérieur, il est parfois plus laborieux à exploiter. Surtout lorsque le terrain se prête plus à du kick and rush à l’anglaise qu’à du tiki-taka espagnol. L’arrivée de Nick Proschwitz va libérer les Trudonnaires qui pourront, le cas échéant, se reposer sur sa taille via de longs ballons venus de la ligne arrière. Son sens du but, ou du moins son sens du placement comme il l’a prouvé ce week-end, va aider les Canaris , en panne de vrai numéro 9. L’arrivée du grand Allemand fait également office de bouffée d’air frais pour un Benito Raman qui a failli devoir porter tout seul le secteur offensif sur ses frêles épaules.



Les bons élèves: Ostende et le cynisme



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Le visage d’Yves Vanderhaeghe en dit long. Il applaudit sans pour autant montrer des signes de satisfaction. La tension était palpable à la Côte et l’entraîneur a décidé de prendre les devants pour couper court à une crise qui venait lentement pourrir le beau jeu ostendais. Et pour cela, il a décidé de complètement dénaturer le jeu de son équipe pour, de son propre aveu, prendre des points. Bloc bas, ailiers travailleurs et un peu de cynisme et de réussite. La recette manquait d’épices mais s’est conclue sur une réussite. L’organisation était la principale préoccupation d’un entraîneur qui voulait juste se rassurer et qui a même fini par s’excuser pour le triste spectacle offert.



Les cancres: Genk sans Pozuelo



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Genk ne trouve définitivement pas la solution et cela ne va pas mieux sans Alejandro Pozuelo. Le numéro 10 devenu numéro 8 est le donneur de tempo de l’équipe. Sans lui, elle ne trouve jamais son rythme de croisière et se force à sauter une ligne ou à passer par les flancs. Ni Neeskens Kebano ni Leon Bailey ne savent construire le jeu. Trop artistes pour aller rechercher les ballons plus bas, ils attendent les services de leur meneur espagnol. Ils ne sont jamais arrivés à destination ce week-end. Sans lui, personne ne pouvait remonter le ballon et distribuer. Et ce n’est pas Bennard Yao Kumordzi ou Wilfred Ndidi qui peuvent le faire.



La phrase - Walem : “Si j’étais  sur le terrain, cela se passerait autrement”


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Johan Walem est arrivé à un tel point de ras-le-bol qu’il penserait même à rechausser ses vieux crampons. Des Copa Mundial , sans hésitation. On n’en est pas encore là, mais le message de Johan Walem ( “Si j’étais sur le terrain, ça se passerait autrement” ) a le don d’être franc mais peut offrir deux lectures. Il manque clairement de créativité dans son groupe. Xavier Mercier n’a plus atteint le niveau de son premier match, Stijn De Smet n’a pas la patte assez juste et Elohim Rolland n’arrive pas à être un vrai leader technique comme pouvait l’être Walem dans ses belles années. Le coach signifiait certainement que ses joueurs manquent d’envie et de sérieux. Des qualités dont le coach ne manque pas.



La stat: Signé Mazzù (à 50 %)



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Changement gagnant. Une expression utilisée bien trop facilement et bien trop souvent sans suite. Un one-shot en d’autres termes. Mais pas quand on s’appelle Felice Mazzù et que son équipe a remporté deux matches sur le fil via des joueurs sortis du banc. Ces deux derniers matches, 50 % des buts des Zèbres sont venus de joueurs montés en cours de rencontre. Cristian Benavente a frappé à deux reprises, Dieumerci Ndongala a ponctué le dernier match.

(Source DH)
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david le rouche
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Re: Le débrief tactique de la 25e journée de Pro League

Message par david le rouche le Lun 8 Fév - 19:43


Peter Maes ne pétille plus beaucoup






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Il était presque vingt heures samedi. Mouscron, réduit à neuf, ne représentait forcément plus de danger pour Genk malgré une évidente bonne volonté. C’est le moment choisi par Peter Maes pour sortir Kebano, l’un de ses artistes, pour faire monter Buyens et jouer, encore plus, la sécurité dans les dernières minutes du match. On exagère un peu mais l’idée était à peu près de bétonner face aux neuf courageux Hurlus … Ce changement et cette philosophie résument bien la saison des Limbourgeois : on prend des points, oui, mais on s’embête (pour rester poli…) énormément.

L’étoile de Peter Maes est fortement occupée à pâlir du côté de la Cristal Arena. Il y a moins de deux ans, l’ancien gardien du Standard et d’Anderlecht était pourtant vu comme l’avenir des entraîneurs en Belgique, avec Hein Vanhaezebrouck. L’un faisait des miracles à Lokeren (deux Coupes de Belgique en 2012 et 2014) pendant que l’autre étonnait avec Courtrai. On se disait que les deux finiraient tôt ou tard dans un grand club où ils pourraient confirmer leur talent.

S’il est difficile de tirer des bilans en Belgique avant des playoffs qui décident de tout, on peut tout de même penser que seul Vanhaezebrouck a rassuré les observateurs sur ses réelles qualités. Maes, lui, n’arrive pas à faire pétiller la Cristal Arena. On ne comprend pas tous ses choix (Kebano, dont le visage en disait long au Canonnier, qui joue la plupart du temps sur un flanc…) avec un noyau qui a pourtant de la gueule, surtout depuis le mercato hivernal. Karelis, Bailey, Ndidi, Malinovsky, Kebano et même le petit nouveau Samatta : question talent, le Racing n’a pas à rougir face aux autres grands de la Pro League .

Pour sa première expérience dans un club de ce qu’on appelle encore parfois le G5 , Maes démontre toutes ses limites et toute sa belgitude. Sa belgitude à l’ancienne, pourrait-on dire. De coming man du coaching noir-jaune-rouge , il est juste en train de perpétuer la "tradition" des techniciens belges frileux qui ont souvent obligé les dirigeants des grands clubs de notre championnat à se tourner vers l’étranger au moment de chercher un nouvel entraîneur…

(Source DH)


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