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Clasico: Les petites histoires des anderlecht Standard

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david le rouche
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Clasico: Les petites histoires des anderlecht Standard

Message par david le rouche le Sam 27 Fév - 17:05

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Depuis la saison 1919-1920, ls confrontations entre Anderlecht et le Standard exacerbent les passions. Les matches entre les Mauves et les rouches sont devenus des classiques émaillés de rires et de pleurs. A travers plusieurs petites histoires, revivez ou découvrez une partie de presque 100 ans de rivalité entre deux des clubs les plus emblématiques du Royaume.
1. Première titularisation de Preud’homme
C’est à Anderlecht que Michel Preud’homme, qui reste à nos yeux le plus grand gardien de l’histoire du football belge en attendant de voir la carrière de Thibaut Courtois, a connu sa première titularisation en D1. En août 1977, Christian Piot met définitivement un terme à sa carrière. Son genou a rendu l’âme. Robert Waseige le regrette car il avait une grande estime à l’égard de son légendaire portier. Jean-Pol Crucifix est dans la cage du Standard contre Boom le 20 août mais se blesse à la 72e minute de jeu, lors d’une collision avec Eddy Koens. Michel Preud’homme le remplace. Quatre jours plus tard, le 24 août 1977, le Standard doit jouer à Anderlecht avec ce gamin de 18 ans dans les buts ? Et le futur gardien des Diables Rouges y signe un bon match malgré la défaite 3-1. La Belgique découvre un adolescent, bouclé comme les anges, sans complexe : c’est le début d’une grande carrière.
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2. Le bras d’honneur de Jean Nicolay…
Premier gardien légendaire du Standard, Jean Nicolay, qui porta la vareuse liégeoise de 1956 à 1969, fourmillait d’anecdotes sur les matches de ce temps-là : "Ils étaient toujours à couteaux tirés entre la superbe équipe du Sporting et un Standard qui… ne se débrouillait pas mal. Je me souviens d’une fois où j’étais entré en bisbille avec Martin Lippens en équipe nationale. Monsieur Constant Vanden Stock avait, heureusement, arrondi les angles.


J’avais toutefois juré qu’il aurait fallu me passer sur le corps pour m’inscrire un but dans le sommet. Nous avons fait 0-0, c’était en 1964. Ce n’était pas intelligent, mais j’avais regagné le vestiaire en décochant un bras d’honneur à la tribune officielle. Les noms d’oiseaux étaient fréquents à cette époque. On entendait souvent : sales Wallons, pédés ! Un bonus financier pour un succès à Anderlecht ? Avec Roger Petit, c’était exclu : celui qui serait allé négocier dans son bureau n’aurait pas joué le match !"


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3. "On allait boire des verres avec les joueurs du Standard"
Personnage populaire au Parc Astrid, Jacky Zorro Stockman, le buteur flandrien du Sporting, a régulièrement évoqué ses souvenirs des affrontements face à ses amis du Standard. En 1967, il réalisa un doublé pour asseoir la victoire des Anderlechtois face aux Liégeois (2-0). "J’adorais ce genre de rencontres disputées dans un stade toujours comble mais dans un excellent esprit. On installait même des chaises dans les zones neutres pour augmenter la capacité du stade. Je ne me rappelle pas qu’il y ait eu des échauffourées. L


e match terminé, les visiteurs s’attardaient pour boire un verre. J’étais copain avec Semmeling, Thellin, Houf et surtout Claessen. Roger, c’était mon pote ! Un joyeux drille mais le meilleur des hommes… qui se métamorphosait sur les pelouses. À l’époque, nous touchions une surprime si nous battions le Standard ou Bruges : 1.000 FB (25 €). C’était un bonus intéressant…"


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4. Un problème de tram…
En 1920, le quotidien sportif Vélo Sport qui relate les exploits des sportifs belges est en émoi. Le pli que devait lui transmettre l’envoyé spécial couvrant le match entre Anderlecht et le Standard ne lui est jamais parvenu. La missive devait être acheminée à la rédaction via la boîte postale du… tram 56. Cinq joueurs pourront finalement être identifiés dans le quotidien grâce à des informations glanées dans les autres journaux. Autre époque, autres problèmes…
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5. Anderlecht ridiculisé
En septembre 1982, le Standard, champion la saison précédente et à l’aube d’un doublé, vient ridiculiser le Sporting sur ses terres avec un score final de 1-4. Aligné dans la défense liégeoise, Etienne Delangre se souvient de ce match…

"Mon plus grand souvenir contre Anderlecht, c’est cette victoire. C’était la saison de mon deuxième titre. J’avais dix-neuf ans. J’avais dominé Vandenbergh puis Czerniatynski. Cette saison-là, le Standard était très fort. Des souvenirs heureux ou malheureux, j’en ai à foison. La rivalité était déjà énorme dans les équipes d’âge, où les deux clubs se disputaient le titre. Je me souviens aussi de ma rentrée en réserve, à Neerpede, après une mononucléose : je me suis brisé la clavicule dans un choc avec Arnor Gudjohnsen, en plein hiver. C’est aussi à Anderlecht, en 1990, que j’ai inscrit mon dernier but en D1, sur un coup de coin de Schaessens. J’avais exploité une mauvaise sortie de De Wilde. J’avais égalisé mais aussi muselé Oliveira. Hélas! en seconde période, nous avions pris quatre buts et perdu par 5-1."


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6. "Les fans anderlechtois nous crachaient dessus"
Capitaine du Standard dans les années 90, Didier Ernst se souvient que les déplacements au Parc Astrid recelaient toujours une saveur particulière…
"Même pour un grand club belge comme le Standard, gagner à Anderlecht recèle toujours le parfum d’une vraie prouesse. J’ai vécu un 0-1, avec un but de Mbo Mpenza sur un service de Remacle. À l’inverse, j’ai aussi été battu 0-6. Je me souviens qu’à la mi-temps, on s’était tous découvert des douleurs en espérant ne pas remonter au jeu.


Quand le Sporting tournait à plein régime, il était presque impossible de lui résister. Pourtant, Dieu sait que nous étions motivés ! Même les étrangers se prenaient au jeu. Ils avaient compris, en lisant la presse, qu’ils allaient disputer un match hors du commun. Personnellement, j’adorais ces affrontements, surtout quand ils étaient musclés. À la moindre faute, on se faisait siffler pendant dix minutes. Quand on regagnait le bus, les supporters anderlechtois crachaient parfois dans notre direction. Rassurez-vous : à Sclessin, les nôtres n’étaient pas en reste…"



7. Une voiture de course au Parc astrid…
Le 30 novembre 2007, la direction du Sporting profite de la venue du Standard (0-0) pour présenter non pas un nouveau joueur mais la voiture de course qui portera ses couleurs.
À l’instar d’autres clubs européens (Milan AC, PSV, Olympiacos, Borussia Dortmund par exemple), Anderlecht a inscrit une voiture en Superleague Formula, une compétition automobile où se défiaient des monoplaces identiques et ultrarapides aux couleurs d’équipes de football. L’élément clé de la nouvelle série est la monoplace construite par Elan Motorsport Technologies et alimentée par un moteur V12, 750 chevaux de 4,2 L.


"Cela ressemblera un peu à la Ligue des Champions, version course automobile", commentait à l’époque Chris Lioen, le directeur du marketing à Anderlecht. "Les plus petits pays, comme la Belgique, auront un participant, les grandes nations plusieurs. L’objectif est d’arriver à 20 voitures." Chaque course offrait un prize money global d’un million d’euros. Anderlecht a décroché le sacre dans cette compétition en 2010 grâce au pilote italien Davide Rigon.

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8. Un hymne disparu et le pas de danse de Mbokani
Sportivement la venue du Standard au Parc Astrid le 16/10/2011 aura été une grande réussite avec un succès 5-0 des Bruxellois. Ce jour-là, les yeux des supporters des deux camps étaient dirigés vers Dieumerci Mbokani et Milan Jovanovic qui disputaient leur premier Clasico dans le camp mauve. Buteur, le Serbe avait dit avant le match qu’il voulait marquer et qu’il allait fêter cela de façon modeste.

Milan Jovanovic a tenu sa parole. Lors de son remplacement, le Serbe, théâtral comme à son habitude, a savouré une ovation de ses nouveaux supporters, tout en adressant tout de même un signe amical en direction de son ancien public. Un vrai gentleman. Moins respectueux de ses anciennes couleurs, le Congolais effectua sa traditionnelle danse post-réalisation. Anderlecht profita de ce match pour lancer son nouvel hymne (avec les paroles en anglais imprimées sur l’écharpe offerte à chaque fan) qui ne tiendra que quelques mois. On ne détrône pas le Grand Jojo aussi facilement…

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9. Bye-bye Jacobs, Riga et Leekens…
13/05/2012 : Anderlecht - Standard 3-0. Les Mauves, déjà champions, clôturent la saison en beauté. Sous un soleil printanier, Anderlecht fête dignement son 31e titre grâce à Mbokani, Suarez et Canesin. Mais l’actualité chaude du jour se passe dans les coulisses.
José Riga, coach du Standard, annonce qu’il quitte les Rouches pour des raisons personnelles. "C’est une décision prise en commun accord avec la direction, à mon initiative. Cela devait être annoncé et justifié lundi, ou éventuellement après le match à Anderlecht, mais certainement pas avant la rencontre comme ce fut le cas."


De son côté, Ariël Jacobs met fin aux rumeurs en quittant Anderlecht. "Nous sommes arrivés à un accord avec la direction pour ne pas prolonger mon contrat qui se termine au 30 juin."
À 58 ans, Ariël Jacobs clôture ainsi quatre saisons et demie à la tête du Sporting avec, à la clé, deux titres de champion, une Coupe de Belgique et une Supercoupe de Belgique. Une décision qui attrista son président, Roger Vanden Stock. "Si cela ne tenait qu’à moi, je garderais Jacobs à vie. Notre collaboration a toujours été optimale.


Son travail a été remarquable, mais il faut être réaliste. À Anderlecht, il est impossible, devant la pression médiatique, de garder un entraîneur durant de longues années."Enfin en ce dimanche après midi, Georges Leekens à la tête des Diables Rouges, rompt son contrat avec effet immédiat pour remplacer Christoph Daum à la tête du Club Bruges. L’Union belge se dit sur le moment "surprise et déçue" par ce choix. Avec quatre ans de recul, on se dit que ce fut peut-être une bonne chose pour notre équipe nationale…

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10. Luzon prend de la hauteur…
Quel que soit le classement des deux équipes, la tension est toujours palpable quand le Standard se déplace à Anderlecht. C’est une question de rivalité ancestrale, quasiment génétique. Quand vous ajoutez à cette recette un entraîneur volcanique comme l’était Guy Luzon, cela ne peut se finir que par un clash.

Énervé par l’exclusion de Vainqueur à cinq minutes de la fin des débats (1-1) après celle d’Opare, le coach israélien a exprimé tout son mécontentement sur le juge de ligne de Jérôme Nzolo. Résultat des courses : une expulsion de la zone neutre et une fin de match à vociférer depuis la tribune principale anderlechtoise.

Et ce n’est pas lors de l’interview d’après-match que le T1 liégeois allait calmer les esprits : "Quand je suis arrivé en Belgique, on m’a dit qu’Anderlecht était avantagé par les arbitres. Après ce soir, je peux dire que c’est vrai. On méritait d’avoir un penalty, un coup de coude de Mbemba n’a pas été sanctionné, Vainqueur ne méritait pas de recevoir la carte rouge, et nous sommes la seule équipe à avoir reçu des cartes. Même à six joueurs, on n’aurait pas perdu ce match. J’aime les matches avec tant d’intensité. Mon exclusion ? L’arbitre a commis des erreurs. Avant de donner la rouge à Vainqueur, il a crié : Continuez de jouer , parce qu’il avait touché le ballon. Mais c’est le juge de touche qui a indiqué qu’il fallait exclure Vainqueur."
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11. Le dernier clasico à deux points…
30 avril 1995. Le Standard est premier au classement général avant de se rendre à Anderlecht pour le match au sommet de la 31e journée avec 2 points d’avance sur les Bruxellois (19 victoires chacun). Anderlecht gagne 2-1 grâce à un but de Rutjes, qui n’avait plus marqué depuis plus de trois ans (février 1992), mais surtout après l’exclusion de Filip De Wilde à la 16e minute. Peter Maes le remplace et joue ses seules minutes de la saison. C’était la dernière saison avec les victoires à deux points. Anderlecht est passé devant les Liégeois au nombre de victoires (20 pour 19) et puis a gagné ses trois derniers matches pour décrocher les lauriers nationaux avec un point d’avance sur le Standard.

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(Source DH)

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