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Ferrera, MPh et Hasi: trois T1 en dépression et sous pression

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david le rouche
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Ferrera, MPh et Hasi: trois T1 en dépression et sous pression

Message par david le rouche le Mar 6 Oct - 14:53

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Yannick Ferrera, Besnik Hasi et Michel Preud’homme traversent une période très agitée. En quoi en sont-ils responsables ? Nos experts répondent aux questions qui fâchent.


Ferrera doit remettre ses joueurs en confiance

Yannick Ferrera le savait au moment de signer au Standard. Il n’a pas choisi la facilité en quittant Saint-Trond, où tout allait plus que bien, pour monter à bord de la galère rouche , qui était à la dérive. Il a choisi de tâtonner au début, pour faire l’état des lieux au risque de perdre des plumes dans un premier temps. Mais il espérait que cette période de transition ne l’empêcherait pas de prendre des points. Or, là, il affiche un piètre 1 sur 12 et le Standard a rétrogradé à la 15e place, avec un seul point de plus que Westerlo, la lanterne rouge…
1. Quels reproches peut-on lui faire ?
Le fait de changer sans cesse de système et de  compo  n’a évidemment pas aidé ses joueurs. Dans ces conditions, il leur est impossible de retrouver des repères et de créer des automatismes. Du coup, cela ne tourne pas, la confiance ne revient pas et ils continuent à rater des gestes de base. Autre souci auquel le coach n’a toujours pas trouvé la solution : les phases arrêtées sur lesquelles ses joueurs doivent défendre. On ne voit aucune progression au fil des matches.
2.   A-t-il assez de qualité dans son noyau ?
Oui. Assez en tout cas pour faire beaucoup mieux. Peut-être pas pour jouer le titre, mais assez pour finir dans le  Top 6  au terme de la phase classique. OK, plusieurs joueurs sont mauvais pour le moment. Mais les mêmes joueurs ont prouvé la saison passée qu’ils pouvaient faire beaucoup mieux. Ce n’est donc pas un problème de qualité mais de forme du moment et de confiance. Puis, il y a des joueurs - comme Scholz et Enoh - qui manquent à l’appel pour le moment et qui apporteront une grosse plus-value qualitative quand ils seront rétablis.
3.   Est-il encore l’homme de la situation ?
Il serait ridicule de condamner Yannick Ferrera après cinq matches (Coupe comprise) alors qu’il a repris une équipe qui était complètement à la dérive. La direction lui a donné le temps pour reconstruire, à long terme. Donc, malgré le 1 sur 12, il n’est évidemment pas menacé à l’heure actuelle.
4.   Que doit-il faire en priorité ?
Battre Westerlo. Et donc remettre ses joueurs en confiance et réussir à leur inculquer une mentalité de guerrier à chaque match. Dans la situation dans laquelle ils sont, il n’est pas normal de voir des joueurs qui ne jouent pas le couteau entre les dents, comme c’est le cas ces derniers temps. Ils doivent stopper l’hémorragie en termes de buts encaissés : en tournant à 2,5 buts par match sur les quatre dernières rencontres de championnat, difficile de viser une victoire...
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MPh doit secouer son vestiaire

Quel contraste ! Le Club Bruges d’aujourd’hui n’a plus rien en commun avec celui de la saison dernière. Aujourd’hui, Bruges en est déjà à 10 défaites toutes compétitions confondues. Avec 34 buts encaissés !
1.   Quels reproches peut-on lui faire ?
Toutes proportions gardées, Preud’homme fait face au même défi que Jose Mourinho à Chelsea : le fameux syndrome de la troisième saison. Face à un coach exigeant, une certaine lassitude s’installe dans le groupe. Du coup, le fond de jeu s’est très vite évaporé. Michel Preud’homme a tenté des coups, mais ceux-ci n’ont jamais réussi (comme Vossen décalé à droite à Gand…).
Les consignes tactiques de Preud’homme passent-elles encore ? De l’extérieur, on a l’impression que non. Et ce constat dépasse le domaine tactique : il vaut aussi pour celui de l’implication. Très souvent, Bruges a aligné une équipe sans âme.  No sweat, no glory , dit la devise du Club. Cette saison, elle est appliquée au pied la lettre : il n’y a pas (assez) de sueur. Et encore moins de gloire.
2.   A-t-il assez de qualité dans son noyau ?
Oui. Avec le retour de certains blessés, le Club a assez d’armes, sur papier, pour jouer pour le titre. Il y a tout de même un manque de qualité à deux postes : celui de médian récupérateur et de défenseur central. Au numéro six, Timmy Simons souffre (ce sera de plus en plus le cas) et Claudemir n’est guère plus convaincant. On comprend mieux pourquoi les dirigeants du Club voulaient faire venir William Vainqueur cet été… Derrière, Oscar Duarte est un joueur surfait et Mechele n’a pas les épaules d’un leader défensif. Si Engels tarde à revenir, il faudra s’attendre à des renforts dans ce secteur en janvier.
3.   Est-il encore l’homme de la situation ?
Pour les dirigeants de Bruges, la réponse est un grand oui. Il n’est pas du tout menacé. La direction se base sur le fait que le Club n’est qu’à quatre points de Gand et qu’il faudra être surtout prêt pour les playoffs. Nous serons plus nuancés : oui,  MPh  est encore celui qu’il faut à Bruges, mais il ne pourra pas continuer éternellement dans un tel contexte, avec si peu de maîtrise dès que son équipe joue en déplacement.
4.   Que doit-il faire en priorité ?
Michel Preud’homme doit briser le phénomène de lassitude, secouer tout le monde et très vite reprendre la main sur son vestiaire. Car si son message ne passe plus, Michel Preud’homme redevient un entraîneur ordinaire. À lui de trouver le moyen d’être entendu. Peut-être en reprenant les bases de son système et de sa méthode, comme s’il venait de débarquer à Bruges.
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Hasi doit choisir un système et s’y tenir

Même si son Sporting est troisième en  Pro League  en n’ayant concédé qu’une seule défaite en dix rencontres, Besnik Hasi vit lui aussi des moments difficiles. Une (petite) partie des supporters a même réclamé sa tête après le nul concédé contre Malines dimanche. Il payait surtout la mauvaise semaine anderlechtoise avec la défaite humiliante en Azerbaïdjan, jeudi.
1. Quels reproches peut-on lui faire ?
Hasi n’a pas encore trouvé la bonne formule tactique. Le 4-4-2 en losange ? Le 4-4-2 à plat ? Le 4-3-3 ? Le système n’est pas encore figé comme il peut l’être à Gand ou à Ostende actuellement. Le coach essaie de trouver une solution idéale pour caser un maximum de ses stars. Même si Tielemans est réserviste pour l’instant, il n’est pas loin d’y parvenir. Les nombreuses occasions obtenues ces dernières semaines en sont la preuve. Reste juste à trouver l’efficacité.
D’un caractère impatient, Hasi peut alors s’irriter plus rapidement quand ça ne tourne pas comme il le voudrait. Parfois à tort, notamment quand il reprochait à certains de ses adversaires de venir bétonner au Parc Astrid. Un constat que ses prédécesseurs auraient pu tirer régulièrement. C’est le revers de la médaille quand on est le coach du club le plus titré du Royaume.
2.   A-t-il assez de qualité dans son noyau ?
Oui. Anderlecht a souvent dominé ses adversaires cette saison. Parfois seulement par moments dans un match, mais c’est la preuve que le talent est là. Avec Proto, Deschacht, Gillet, Dendoncker, Tielemans et Defour, il a même six Diables ou anciens Diables récents dans son effectif.
3. Est-il encore l’homme de la situation ?
Oui, car il a toujours beaucoup d’emprise sur son groupe. Un groupe qui joue même plutôt bien quand on compare avec les autres  grands . Même en tenant compte du couac à Bakou. La manière dont ses joueurs ont relevé la tête après le naufrage à Ostende il y a quelques semaines est la plus belle preuve que Hasi est bien l’homme de la situation. À moins qu’un autre entraîneur ne sache lui-même tirer les penalties...
4. Que doit-il faire en priorité ?
Trouver la tactique idéale et s’y tenir au maximum. Dans l’équipe, beaucoup estiment que le 4-3-3 est la meilleure option, mais Hasi a quatre attaquants dans son effectif. Cela ferait beaucoup pour une seule place en pointe. Il devra donc faire des choix qui feront parfois mal et qui iront même peut-être à l’encontre des promesses faites durant le mercato…
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(Source DH)

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