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Le débrief tactique de la 7e journée de Pro League

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david le rouche
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Le débrief tactique de la 7e journée de Pro League

Message par david le rouche le Lun 14 Sep - 12:52

Au Standard, les semaines passent, les coaches aussi, mais les résultats restent les mêmes : des défaites. Très franchement, sur l’ensemble du début de saison du Standard, il faut se creuser la tête pour déceler des bonnes nouvelles. On n’en voit que deux. Un : le sourire de la nouvelle serveuse du bar de presse. Et deux : la disparition des playoffs 3 ! Car les Rouches n’ont qu’un point d’avance sur la 15e place, qui envoyait autrefois aux barrages… Mais sur le dernier classé, Mouscron, les Liégeois ont deux points d’avance. Alors tout va bien !
Allez, un peu de sérieux. Dans son malheur, le Standard a une chance : les autres grands signent un début de saison très moyen. Le club liégeois garde des chances de finir la phase classique dans le top 6 sans devoir suer jusqu’au bout…
Mais pour ça, il faudrait arrêter les bêtises. À tous les niveaux. À commencer par celui de la direction. On a beau chercher, on ne comprend toujours pourquoi Bruno Venanzi, un homme d’affaires pourtant malin, a lancé cette fameuse déclaration. Quand les joueurs prétendent en chœur que tout est normal dans le vestiaire, on ne les croit pas une seconde. Forcément, les joueurs en parlent. Forcément, ils se posent aussi la question que tout le monde se pose : qui est le joueur corrupteur ? Il ne peut en résulter qu’un climat malsain.
Si Roland Duchâtelet avait lancé de telles accusations, le public de Sclessin l’aurait pris en grippe lors du match suivant. Ici, aucun message pour Venanzi. C’est bien la preuve qu’il conserve tout son crédit auprès des supporters du Standard. Mais ce ne sera pas éternel. Le président doit trouver le bon chemin et ça ne ferait pas de mal à son club qu’il officialise enfin le nouvel organigramme. Quel rôle précis pour Van Buyten ? Et pour Gerets ? Et pour Lawarée ?
Des bêtises, les joueurs du Standard en ont également commises. À la pelle. Des hors-jeu stupides, des choix incompréhensibles : quel manque de jugeote chez la plupart des Standardmen , et surtout de ses joueurs offensifs !
L’intelligence (footballistique) ne s’achète pas. Mais elle peut se transmettre. C’est là que Yannick Ferrera - dont le QI footeux est supérieur à la moyenne - aura un rôle à jouer. Il devra transmettre son savoir et rendre malins ses joueurs (talentueux) qui ne le sont pas. Parce qu’au Standard, il est très urgent d’en finir avec les bêtises…

Un édito signé Benoît Delhauteur DH
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david le rouche
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Re: Le débrief tactique de la 7e journée de Pro League

Message par david le rouche le Lun 14 Sep - 12:52

Notre consultant revient sur la semaine agitée en bord de Meuse. Entre la floche médiatique du président du Standard et les prestations de Brüls ou Yatabaré, Teklak balance du tac au tac.
1) Face aux médias, Venanzi semble perdre ses moyens. "On ne peut pas parler de Standard-Lokeren sans parler du contexte très particulier. Elle n’explique pas la défaite, mais la sortie de Bruno Venanzi lundi (NdlR : "La saison dernière, un joueur a payé un entraîneur pour avoir du temps de jeu") était une ineptie. Ce n’était pas le meilleur cadeau d’arrivée pour son nouveau coach… Ce n’est pas la première fois que je suis alerté par la communication du président du Standard. Il me donne l’impression d’être dans un nouveau monde pour lui quand il fait face aux médias. Face aux caméras, il semble perdre ses moyens et sa lucidité, voire être dépassé par ses émotions. Sur le fond comme sur la forme, ce qu’il a dit est injustifiable. Il n’y aucune explication rationnelle à ces propos. Le linge sale, ça se lave en famille. Venanzi n’a pas mesuré les très graves conséquences, en interne, de cette demi-révélation."
2) Les joueurs peuvent se poser des questions légitimes. "Je me mets à la place des joueurs. Après le 7-1 à Bruges, ils ont été visés par Lawarée. Ils se sentent jugés et dans la foulée, que fait la direction ? Elle n’assume pas et commet cette erreur de communication. C’est grave et les joueurs ont de bonnes raisons de s’interroger ! Maintenant, ce qui est important au Standard, c’est de retrouver une unité entre dirigeants, joueurs et direction. Ce ne sera pas simple. Il y a beaucoup de boulot pour Daniel Van Buyten et Axel Lawarée. Mais au fait, qui fait quoi ?"
3) Brüls a joué à l’envers. "On a vu dans ce match deux équipes en crise. C’est très interpellant de constater que Lokeren, venu pour défendre, hérite de quatre énormes occasions ! Mais il ne faut pas jeter la pierre à Yannick Ferrera. En trois jours, tout ce qu’il pouvait faire, c’était mettre l’accent sur la mentalité. On a vu qu’il a été prudent dans sa mise en place. Problème : Brüls était trop proche de Yattara sur les attaques posées et trop loin de lui sur les contres. Il a joué à l’envers… Ferrera a dû le voir car ça s’est mieux passé en seconde période. Un autre souci majeur a été la couverture mutuelle entre Fiore et Arslanagic. Ce sont des principes de base qui ont été oubliés, il est évident que Ferrera va travailler cela. Dans l’ensemble, il y a aussi eu beaucoup trop de déchets techniques, à Lokeren comme au Standard."
4)  Yatabaré m’a bien plu. "Il y avait un problème avec De Sart et Trebel. Ils avaient reçu la consigne de jouer devant la défense mais ça ne fonctionnait pas bien. Quand il est entré, Sambou Yatabaré a joué beaucoup plus haut et il a été très intéressant. Il se projette vers l’avant, il a du volume et de l’impact. À revoir ! Seul petit bémol : impétueux comme je l’ai vu, il risque de prendre beaucoup de cartes."
5)  Yannick Ferrera arrive sur une planche savonnée. "À Saint-Trond, il avait construit une équipe avec des joueurs qu’il avait choisis, notamment pour évoluer sur un terrain synthétique. Ici, la donne est tout autre. Être coach ou être coach de crise, ce sont deux métiers différents. Certains sont meilleurs pour redresser des situations, d’autres ont besoin de travailler dès le début de saison. Un entraîneur peut être bon dans les deux situations : c’est le défi qui attend Yannick Ferrera. Sachant qu’en situation de crise, chacun a tendance à jouer sa carte personnelle, il doit forger un esprit de vestiaire. Il doit essayer d’avoir un groupe de copains sur le terrain…"

(Source DH)
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Loupnoir
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Re: Le débrief tactique de la 7e journée de Pro League

Message par Loupnoir le Lun 14 Sep - 16:15

52         52       52       52         52      

Ma nouvelle idole dans ce monde de brutes,à l'image de mon Duduche 52 ,une icône,pour sûr... 19  

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Dernière édition par Loupnoir le Lun 21 Sep - 18:01, édité 1 fois
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david le rouche
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Re: Le débrief tactique de la 7e journée de Pro League

Message par david le rouche le Lun 14 Sep - 20:14

Chaque lundi, DH.be vous propose un retour sur la défunte journée de championnat en passant par le tableau noir pour évoquer les coups tactiques du week-end, décortiquer les choix des coaches et souligner l'impact de l'un ou l'autre joueur sur le jeu de son équipe.
Cette semaine, on parle de l'énorme talent de Victorien Angban, des problèmes techniques de Bruges et d'indispensables gauchers sur coups de pied arrêtés.

LE CHANGEMENT

On a tellement parlé du départ de Yannick Ferrera que les débuts de Chris O'Loughlin, son ancien adjoint, sont presque passés sous silence. Et pourtant, le STVV qui s'est présenté face à Charleroi avait de la personnalité et de l'ambition. Regroupés en attente d'un contre, les Zèbres ont offert au public belge une nouvelle facette de ce Saint-Trond qui sait aussi mettre le pied sur le ballon quand les circonstances l'imposent.
Et pour faire la différence face à un bloc bas, les Canaris peuvent compter sur Victorien Angban. Associé à l'excellent Rob Schoofs, l'Ivoirien prêté par Chelsea est extrêmement précieux par sa capacité hallucinante à casser les lignes. Par une passe ou une percussion balle au pied, tout en finesse et en technique plutôt qu'en force, le milieu de terrain du STVV est insaisissable pour ses adversaires. Et en effaçant systématiquement un homme, il force l'équipe d'en face à bouger ses lignes pour le freiner, et parvient donc toujours à créer des brèches. Indispensable pour penser le football avec le ballon.

LA PHRASE


  • Michel Preud'homme : "Dois-je aligner moins de techniciens?"

C'est comme si le noyau brugeois comptait trop d'esthètes pour le football vertical et combatif de Michel Preud'homme. En sept rencontres, MPh n'a pas encore trouvé la bonne formule pour conjuguer les talents de Vazquez et de Vanaken. À tel point que la locomotive des Gazelles reste Ruud Vormer. Un excellent infiltreur qui devrait tutoyer les dix buts par saison si ses gestes dans le rectangle étaient aussi judicieux que ses appels, mais pas l'homme qui devrait porter cette équipe sur ses épaules.
Michel Preud'homme souligne à l'envi la suffisance de ses joueurs, mais les problèmes de ce Bruges-là ne se limitent pas à un manque de muscles quand le ballon est dans les pieds adverses. En possession, Bruges semble encore chercher ses idées. Les pieds de Claudemir et de Vormer sont trop instables pour installer la possession dans le camp adverse sans risquer une perte de balle criminelle. Et si, finalement, le "6" arrière de ce Bruges manquait de certitudes techniques ?

LA STAT'

Il existe un adage, certes assez contestable, qui affirme que l'audace d'une équipe se mesure à son total de corners obtenus. En déplacement à Anderlecht, Genk a botté un seul coup de coin. Très peu, pour une équipe dont l'entraîneur affirmait débarquer au Parc Astrid avec l'ambition de "jouer comme une équipe du top". Au final, on aura vu le même Genk que l'an dernier, avec un 0-0 courageux. À l'époque, on critiquait le manque d'audace d'Alex McLeish et Praet avait conclu le match par un cinglant "Genk est un grand club qui vient pour jouer au football, normalement".
En public, Peter Maes affirme à qui veut l'entendre que son ambition est de jouer un football de possession et de personnalité. Difficile, certes, de juger prématurément un club en pleine reconstruction. Mais pour l'instant, le coach des Limbourgeois donne l'impression de travailler à court terme. Quelle personnalité veut-on donner à son équipe en confiant les deux postes devant la défense à Buyens et Ndidi ? À un moment, les points acquis au courage ne suffiront plus...

LES BONS ÉLÈVES

Un bon pied derrière vos coups de pieds arrêtés peut rapporter gros. Quand les meilleures équipes de Pro League cherchent encore des tireurs de qualité, d'autres n'ont pas à se plaindre : Kosanovic à Malines, Michel à Mouscron ou Schouterden à Westerlo offrent des buts à un rythme industriel grâce à la qualité de leur pied gauche.
Les sceptiques diront que ça n'a rapporté qu'un point. Mais pour contourner la muraille mise en place par Francky Dury, Hein Vanhaezebrouck a encore innové. Depoître et Coulibaly ont passé l'essentiel de leur temps sur les flancs, pour prendre l'avantage sur les petits latéraux du Essevee dans les duels aériens et lancer en profondeur les flèches Simon et Raman. Un plan merveilleux en première période anéanti par un gros relâchement après la pause.

LES CANCRES

Face à une équipe d'Ostende toujours prête à dévorer les espaces, Stijn Vreven a sans doute fait sa première erreur tactique de la saison. Le coach de Waasland-Beveren a présenté un onze trop offensif, pas assez rapide en reconversion défensive pour gêner les sprints intenables de Lukaku et Cyriac et bien trop loin des pieds de Frank Berrier pour empêcher le KVO de réciter son jeu en contre.
Encore un 0-0 à Courtrai. Pourtant à domicile, les Kerels n'ont pas montré grand-chose face à un OHL qui repose surtout sur les épaules de John Bostock. On évitera le lien facile entre le passé italien de Walem et un éventuel catenaccio, mais le Courtrai actuel ne fait franchement pas rêver.

(Source DH)

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Re: Le débrief tactique de la 7e journée de Pro League

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